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Les chansons et les poésies patriotiques américaines préférées célèbrent le 4ème juillet
Chansons américaines de Patriotics
L'AMéRIQUE LE BEAU
O beau pour les cieux spacieux, pour les vagues/[ondulation] ambres du grain, pour les majestés pourpres de montagne au-dessus de la plaine fructifère ! L'Amérique ! L'Amérique ! Hangar de Dieu sa grace sur le thee, et bon thy de couronne avec la confrérie de la mer vers la mer brillante ! O beau pour la voie de communication de l'effort passionée pour par poupe A de pieds de pélerin lequel pour le battement de liberté àtravers le désert ! L'Amérique ! L'Amérique ! Dieu réparent le thine chaque paille, confirment l'ôme thy dans le sang-froid, liberté de Thy légalement ! O beau pour des héros prouvés dans les différends de libération, que plus que l'individu leur pays ont aimés, et la pitié davantage que la vie ! L'Amérique ! L'Amérique ! Dieu de mai l'or que thy raffinent jusqu'àtout le succès soit Edelmut, et chaque gain divin ! O beau pour le rÊve de patriote qui voit au delàdes années, lueur Undimmed de villes d'albôtre de Thine par les larmes humaines ! L'Amérique ! L'Amérique ! Hangar de Dieu sa grace sur le thee, et bon thy de couronne avec la confrérie de la mer vers la mer brillante !
Le tenir le premier rôle a orné des
mots de paillettes de
bannière
par la musique principale de Francis Scott par le vers 1 de John Stafford Smith : Oh par exemple pouvez-vous voir, par la première lumière de l'aube, que tellement fièrement nous hail'd àdernier briller du crépuscule ? àqui larges raies et lumineux tient le premier rôle, thro le combat périlleux, O'er les remparts nous watch'd, coulaient tellement vaillamment ? Et la lueur rouge des fusées, les bombes éclatant en air, a donné àthro de preuve la nuit que notre drapeau était toujours là. Est-ce que parole d'O, ce la bannière pourtant la vague/[ondulation] de paillettes O'er la terre du libre/[gratuit] et la maison du tenir le premier rôle-ont-elles orné bravent ? Vers 2 : Sur le thro faiblement vu de rivage les brumes du profond, où le centre serveur hautain de l'ennemi dans le silence de crainte repose, ce qui est cela que la brise, o'er le raide trés haut, car elle souffle fitfully, moitié cache, moitié révèle ? Maintenant elle attrape/[prendre] la lueur du premier faisceau du matin, entièrement gloire reflétée, brille maintenant sur le jet/[courant] : 'Tis tenir le premier rôle-a orné la bannière de paillettes : O, longtemps peut il onduler O'er la terre du libre/[gratuit] et la maison du braver ! Vers 3 : Et où cette bande qui a tellement vauntingly juré que le ravage de la guerre et la maison de la confusion A de la bataille et un pays devrait ne nous laisser est-elle pas plus ? Leur sang a le wash'd dehors la pollution de leurs marchepieds/[escabeau] fétides. Aucun refuge n'a pu sauver le laquais et slave de la terreur du vol ou de la tristesse de la tombe : Et tenir le premier rôle-a orné la bannière de paillettes dans la vague/[ondulation] O'er de doth de triomphe la terre du libre/[gratuit] et la maison du braver. Vers 4 : O, ainsi que ce soit jamais quand les citoyens d'honneur se tiendront, entre leurs maisons de lov'd et la désolation de la guerre ; Blest avec vict'ry et la paix, peut l'éloge heav'n-sauvée de terre le Pow'r que le hath a fait et preserv'd nous comme nation ! Nous conquérir alors doit, quand notre cause est juste, et ce soit notre devise : ��Dans Dieu est notre confiance�� et tenir le premier rôle-a orné la bannière de paillettes dans le triomphe ondulera O'er la terre du libre/[gratuit] et la maison du braver !
Mots originaux de
griffonnage de Yankee
par Dr. Richard Schackburg Premier lyrique connu àla mélodie de vers Vers 1 : Le frère Ephraim a vendu sa vache et l'a acheté une Commission, et alors il est allé au Canada combattre pour la nation. Mais quand Ephraim il est venu àla maison il a prouvé un lôche achevé, il combat de wou'dn't les Français làpour la crainte d'Être devour'd. Lyrique édité original Vers 1 : Un garçon de Yankee est équilibre et grand, et jamais graisse d'excédent, monsieur, àla danse, ou l'ébat, l'espoir et la boule, aussi agiles comme rat, monsieur. Choeur : La garde de griffonnage de Yankee votre côte, dandy de griffonnage de Yankee, craignent puis ni menace ni vanterie, dandy de griffonnage de Yankee. (Répétition après chaque vers) Vers 2 : Il est toujours dehors le jour, le commencement ou l'élection de formation, au camion et au commerce qu'il sait la manière, de la prospérité àla perfection. Vers 3 : Sa porte est toujours trouvée ouverte, son cidre du meilleur, monsieur, son panneau avec le pye de potiron est crown'd, et accueille chaque invité, monsieur. Vers 4 : Bien que rugueuse et peu soit sa ferme, ce petit est son propre, monsieur, sa main est fort/[solide], son coeur est vérité chaude, 'de tis et trône de l'honneur, monsieur. Vers 5 : Son pays est sa fierté et vanterie, il s'avérera jamais le bleu vrai, monsieur, quand call'd au moment donner son pain grillé, 'griffonnage de Yankee de tis, doo, monsieur. Le lyrique des enfants communs - probablement du 1750s Vers 1 : Le griffonnage de Yankee est allé àl'un-équitation de ville sur un poney, a collé une plume dans son chapeau et l'a appelée/[contacter] des macaronis. Choeur A : Subsistance de griffonnage de Yankee il vers le haut, dandy de griffonnage de Yankee, s'occupent de la musique et de l'étape, et avec les filles Être maniable. Alterner le lyrique tôt édité séparé ou après le vers de ci-dessus Vers 1 : Le père et moi sommes descendus pour camper avec Captian Gooding (ou Goodwin), et lànous avons vu les hommes et les garçons aussi épais que le pudding précipité. Choeur A : Subsistance de griffonnage de Yankee il vers le haut, dandy de griffonnage de Yankee, s'occupent de la musique et de l'étape, et avec les filles Être maniable. (Répétition après chaque vers) Vers 2 : Et il y avait le Général Washington sur un chargeur blanc de neige, il a regardé aussi grand que tous dehors, une certaine pensée qu'il était beaucoup plus grand. Vers 3 : Et il y avait de Col'nel Putnam aussi, Dres't dans ses regimentals, je devinent comme comment le roi britannique ne peut pas fouetter notre Continentals. Vers 4 : Et làils ont eu un pistolet de cuivre grand comme notation d'érable, ils l'ont attachée àun chariot en bois, une charge pour les bétail du père. Vers 5 : Et le temps ev'ry qu'ils l'ont viré au loin, il a pris un klaxon de poudre, il a fait un bruit comme le pistolet du père, seulement une nation plus forte. Vers 6 : Je suis allé aussi près àlui moi-mÊme comme n'importe quel défi de corps disparaissent, et le père est allé comme près encore, j'ai pensé qu'il dar'nt ainsi. Vers 7 : Et làsee'd d'I qu'un petit barillet bondissent tout autour avec le cuir, ils l'ont battu avec deux petits bôtons/[manche] pour appeler les hommes ensemble. Vers 8 : Et làils fif'd loin aiment le fem et le play'd sur des violons de cornstalk, et certains ont eu des ribbins en arrondissent leurs chapeaux, et autour de leurs middles. Vers 9 : Les soldats de la cavalerie, aussi, galoperaient vers le haut et fir'd dans toutes les directions, j'ai pensé qu'ils ont vraiment signifié pour tuer tous garçons de vache dans la nation. Vers 10 : Mais je ne peux pas vous dire que see'd de la moitié I, ils a maintenu un tel étouffement, j'a enlevé mon chapeau, fait un arc, et scamper'd àla maison àla mère.
L'hymne de bataille des
mots de
République
par Julia Ward Howe et musique par Phillip Simonds Vers 1 : Les yeux de mine ont vu la gloire de venir du seigneur ; Il piétine dehors le cru où les raisins de la colère sont stockés ; Il hath a desserré la foudre fatidique de son épée rapide terrible ; Sa vérité marche dessus. Choeur : Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Sa vérité marche dessus. Vers 2 : J'ai vu qu'il dans les watchfires d'cent camps entourants qu' ils ont builded l'un autel en soirée mouille et atténue ; Je peux lire sa phrase juste par les faibles et évasées lampes ; Son jour marche dessus. Choeur : Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Sa vérité marche dessus. Vers 3 : J'ai lu un mandat ardent d'evangile dans des rangées polies d'acier : ��Comme affaire de ye avec mes contemners, ainsi avec toi ma grace s'occupera�� : Laisser le héros soutenu de la femme pour écraser le serpent avec son talon, puisque Dieu marche dessus. Choeur : Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Sa vérité marche dessus. Vers 4 : Il a retenti en avant la trompette qui n'appellera jamais/[contacter] la retraite ; Il tamise dehors les coeurs des hommes avant son siège de jugement ; Ah, soit rapide, mon ôme, lui répondre ; Être radieux, mes pieds ; Notre Dieu marche dessus. Choeur : Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Sa vérité marche dessus. Vers 5 : Dans la beauté des lis le Christ est né àtravers la mer, avec une gloire dans sa poitrine qui des transfigures toi et moi ; Comme il est mort pour rendre des hommes saints, nous a laissés mourir pour rendre des hommes libres ; Tandis que Dieu marche dessus. Choeur : Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Sa vérité marche dessus. Choeur : Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Gloire ! Gloire ! Alléluia ! Sa vérité marche dessus.
Les mots et la musique de
garçon de griffonnage de Yankee
par George M. Cohan Vers 1 : Je suis le gosse qui est tout bonbon/[sucrerie], je suis un dandy de griffonnage de Yankee, je suis heureux je suis, ainsi l'oncle SAM. Je suis un vrai griffonnage de phase de Yankee, fait mon nom et la renommée et le boodle, juste comme Monsieur Doodle, par la monte sur un poney. J'aime écouter la contrainte de Dixie, ��I longtemps pour voir la fille I àgauche derrière moi ; �� Et ce n'est pas un josh, elle est un Yankee, par ça alors. La parole d'Oh peut vous voir n'importe quoi au sujet d'un Yankee qui est un faux ? Choeur : Je suis un dandy de griffonnage de Yankee, un griffonnage de Yankee font ou meurent ; Un vrai neveu de phase de mon oncle SAMs, soutenu sur le quart de juillet. J'ai un amoureux de griffonnage de Yankee, elle est ma joie de griffonnage de Yankee. Le griffonnage de Yankee est venu àLondres juste pour monter les poneys ; Je suis le garçon de griffonnage de Yankee. Vers 2 : Le nom du père était Hezikiah, le nom de la mère était Ann Maria, tire d'un coup sec àtravers et àtravers ; rouge, blanc et bleu. Le père était ainsi Yankee hearted, quand la guerre espagnole a été commencée, il a glissé sur son uniforme et a sauté àcloche-pied sur un poney. La mère de ma mère était un Yankee vrai, le père de mon père était un Yankee aussi ; Et cela va certains, pour le Yankees par la gomme. La parole d'Oh peut vous voir n'importe quoi au sujet de mon pedigree qui est faux ? Choeur : Je suis un dandy de griffonnage de Yankee, un griffonnage de Yankee font ou meurent ; Un vrai neveu de phase de mon oncle SAMs, soutenu sur le quart de juillet. J'ai un amoureux de griffonnage de Yankee, elle est ma joie de griffonnage de Yankee. Le griffonnage de Yankee est venu àLondres juste pour monter les poneys ; Je suis le garçon de griffonnage de Yankee. J'ai un amoureux de griffonnage de Yankee, elle est ma joie de griffonnage de Yankee. Le griffonnage de Yankee est venu àLondres juste pour monter les poneys ; Je suis le garçon de griffonnage de Yankee. Je suis le garçon de griffonnage de Yankee.
Ancres Aweigh (la chanson de combat de marine) Words original (1906) par des milles et la musique de cerf d'Alfred de classe de Midshipman First par lieutenant Charles A. Zimmermann. Mots révisés par le lyrique d'original de George D. Lottman Vers 1 : Tenir la marine en bas du champ/[domaine], voiles réglées au ciel. Nous ne changerons jamais notre cours, ainsi armée que vous orientez timide-y-y-y. Enrouler les points, marine, ancres Aweigh. Naviguer la marine en bas du champ/[domaine] et descendre l'armée, descendre le gris d'armée. Vers 2 : Commencer, marine, plate-formes dégagées pour l'effilochure, nous lèvera/[hisser] la véritable armée de bleu marine ainsi en bas de votre Gris-y-y-y. àtoute vitesse en avant, marine ; La poussée d'armée à, le Furl noir et le gris et l'or et lèvent/[hisser] la marine, lèvent/[hisser] le bleu marine Vers 3 : Bleu des sept mers ; L'or du grand/[important] soleil de Dieu a laissé ces nos couleurs Être jusqu'àtout le temps soit faire-n-n-Ne, par le rivage de Severn que nous apprenons l'appel sévère de la marine : La foi, courage, service vrai avec l'honneur plus de, honneur au-dessus de tous. Vers révisé 1 de lyrique : Le stand, marine, dehors vers la mer, combattent notre cri de bataille ; Nous ne changerons jamais notre cours, ainsi boeuf méchant d'ennemi timide-y-y-y. Roulement/[roulis] dehors le TNT, ancres Aweigh. Naviguer dessus àla victoire et descendre leurs os àDavy Jones, hooray ! Vers 2 : Les ancres Aweigh, mes garçons, ancre Aweigh. Adieu aux joies d'université, nous naviguons àla coupure du jour-ay-ay-ay. Par notre dernière nuit sur le rivage, boisson àla mousse, jusqu'àce que nous nous réunissions une fois de plus. Ici te souhaite une maison heureuse de voyage.
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Poésie patriotique américaine
Poésie :
Une foi patriotique
par Edgar Guest Pour me servir àmon jour de pays par jour àn'importe quel poteau humble peux ; Pour honorer et respecter son drapeau, pour vivre les traits dont je me vante ; Pour Être américain dans le contrat aussi bien que dans ma foi imprimée. Pour se tenir pour la vérité et le travail dur honnÊte, àjusqu'àma petite pièce rapportée de sol, et maintenir dans l'esprit la dette que je leur dois qui est mort que je pourrais connaître mon pays, prospère et le libérer, et m'a passé cet héritage. Je toujours dois en heure de l'ennui/[dérangement] Être guidé par les hommes dans la puissance ; Pour Dieu et le pays je dois vivre, mon meilleur pour Dieu et élasticité de pays ; Aucun acte du mien que les hommes peuvent balayer ne doit honte l'Américain de nom. Pour faire mon meilleur et jouer mon rôle, américain àl'esprit et au coeur ; Pour servir le drapeau et se tenir bravement pour garder la gloire de ma terre ; Pour Être américain dans le contrat : Dieu m'accordent la force/[résistance] pour garder cette foi !
Poésie :
Un souhait patriotique
par : Invité d'Edgar Je voudrais Être la sorte de l'homme que le drapeau pourrait se vanter environ ; Je voudrais Être la sorte de l'homme qu'elle ne peut pas vivre en dehors ; Je voudrais Être le type d'homme qui est vraiment américain : TÊte-ériger et épaule-place, camarade Propre-occupé, juste et foire, que tous les hommes décrivent quand ils voient la bannière glorieuse du libre/[gratuit]. Je voudrais Être la sorte de l'homme que le drapeau caractérise maintenant, le genre d'homme nous voulons vraiment que le drapeau symbolise ; Le frère fidèle àune confiance, àla grande, altruiste ôme et juste, l'ami de chaque homme a opprimé, l'appui fort/[solide] de tout ce qui est le meilleur, vigoureux gerçure la bannière signifiée, Where'er qu'elle vole, pour représenter. Je voudrais Être la sorte de l'homme le drapeau censée pour signifier, l'homme que tout dans la fantaisie voit que làoù on le voit , la gerçure qui est prÊte pour un combat toutes les fois qu'il y a un mal àla droite, àl'ami dedans chaque fois du besoin, au faiseur du contrat audacieux, àl'homme remis propre et généreux qui est un vrai Américain.
Poésie :
Drapeau du libre/[gratuit]
Regarder le drapeau comme il flotte sur haut, coulant en haut dans le ciel clair et bleu, en ondulant, saut, tirant avec effort loin, Gay comme soleil, lumineux comme jour, palpitant avec la vie, où le monde peut voir le drapeau de notre pays, drapeau du libre/[gratuit] ! Que voyons-nous dans le drapeau sur la haute, cela découvrons-nous nos tÊtes pendant qu'il passe près, que nous faisons frémir avec fierté, notre battement de coeurs rapidement, et nous encouragent et encouragent comme le drapeau dépasse le drapeau qui ondule pour toi et moi drapeau de notre pays, drapeau du libre/[gratuit] ? Nous voyons dans le drapeau la force de la nation. L'engagement d'une sauvegarde jour et nuit, d'un oeil attentif et un bras puissant qui gardent les maisons de la nation du mal. D'une défense forte/[solide] sur le drapeau de terre et de mer de notre pays, drapeau du libre/[gratuit] ! Nous voyons dans le drapeau une union/[raccord] grande, confrérie d'A de coeur et de main, engagement d'A de l'amour et un appel de agitation àvivre notre fro des vies le bon de nous tout utiles et juste et àrectifier au thee, le drapeau de notre pays, drapeau du libre/[gratuit] ! Flottement, cher drapeau, o'er les terres et mers ! Jeter dehors le votre tient le premier rôle et vos raies àla brise, en redressant tous les maux, en dissipant toute la crainte, gardant la terre que nous aimons si cher, et Dieu de nos pères, demeurant avec le thee, vous bénira et te fera confiance, drapeau d'O du libre/[gratuit] ! Champ/[domaine] de Walter Taylor
Poésie :
Je suis un Américain
JE SUIS UN AMéRICAIN� écoute mes mots. écouter bien, parce que mon pays est un pays fort/[solide], et mon message est un message fort/[solide]. JE SUIS UN AMéRICAIN� et je parle pour la démocratie et la dignité de l'individu. JE SUIS UN AMéRICAIN� et mes ancÊtres ont donné leur sang pour la liberté : Sur le vert de Lexington et la neige àla forge de vallée, sur les murs du fort Sumter et les champs/[domaine] chez Gettysburg, sur les eaux du Marne et dans les ombres de l'Argonne, sur les tÊtes de pont de Salerno et la Normandie et les sables de l'Okinawa, sur les collines nues et noires a appelé/[contacter] la côtelette de porc et la vieille arÊte de Baldy et de chagrin, million et plus de mes compatriotes sont morts pour la liberté. JE SUIS UN AMéRICAIN� et mon pays est leur monument éternel. JE SUIS UN AMéRICAIN� et mes ancÊtres m'ont légué : Le rire d'un petit garçon comme il observe/[surveiller] un cirque faire le clown des singeries, le bonbon, froideur délicieuse de la première morsure de la crÊme glacée de menthe poivrée sur le quart de juillet, le petit tenseness d'une foule de base-ball pendant que l'arbitre appelle/[contacter], ��pôte lisse vers le haut !�� L'interprétation de la bande de lycée des ��étoiles et des raies pour toujours,�� dans le défilé de jour commémoratif, l'anneau clair et pointu d'une cloche d'école un matin de chute de chip, ces derniers et beaucoup d'autres choses qu'ils ont combattues pour et àgauche je. JE SUIS UN AMéRICAIN� et les fruits de ma pensée et le travail sont les miens àapprécier. JE SUIS UN AMéRICAIN� et ma terre heureuse est une terre de beaucoup de royaumes et manoirs : C'est une terre de maïs de l'Ohio et des pommes de terre et des pôturages, il est le royaume des centaines d'acres de blé d'or s'étendant àtravers des milles plats de Le Kansas, C'est la terre des chaînes de montage de précision àDetroit, il est le royaume des bétail de fraisage dans les parcs àmatériau de Chicago, c'est la terre des horizons rougeoyants de Pittsburgh et Birmingham, de San Francisco et New York, et mes églises et maisons sont les manoirs de ciel. JE SUIS UN AMéRICAIN� et l'amour de Dieu m'a rendu libre. JE SUIS UN AMéRICAIN� et dans mes églises et maisons chacun adore Dieu de sa propre manière : La jeune énonciation juive de garçon : ��Entendre/[apprendre], les 0 Israel, le seigneur est un, �� la prière catholique de fille : ��GrÊlent Mary, pleine de la grace, le seigneur est - avec le thee,�� le chant protestant de garçon : ��Une forteresse puissante est notre Dieu, ��chacun croyant et priant comme il doit, et tous qui s'associent àla prière universelle : ��Notre père, qui art dans le ciel,�� avec la voix dans l'ôme de chaque Être humain qui pleure dehors pour Être libre/[gratuit], JE SUIS UN AMéRICAIN� et je crois que l'Amérique a répondu àcette voix. JE SUIS UN AMéRICAIN� et mon pays donne la liberté et l'occasion telle qu'aucune terre avant qu' elle ait jamais fait : Liberté àtravailler, comme conducteur de mécanicien ou de fermier, aussi de négociant ou de camion, liberté àpenser, comme chimiste ou avocat/[avoué], comme médecin ou prÊtre, liberté àl'amour, comme enfant, comme parent, amoureux, mari, épouse, liberté àparler, prier, lire, discuter, féliciter, critiquer, liberté àvivre un - ou deux cents millions de vies différentes. JE SUIS UN AMéRICAIN� et mon héritage est de la terre et de l'esprit, du coeur et de l'ôme. JE SUIS UN AMéRICAIN� et ce sont mes mots. Me montrer/[indiquer] maintenant un pays plus grand que mon pays, un peuple plus heureux que mes personnes. JE SUIS UN AMéRICAIN� je parle pour la démocratie et la dignité de l'individu.
Poésie :
Le tour de Paul Revere
par : Henry Wadsworth Longfellow écoutent, mes enfants, et vous entendrez parler du tour de minuit de Paul Revere, sur le dix-huitième avril, dans soixante-quinze : àpeine un homme est maintenant vivant qui se rappelle ces jour et année célèbres. Il a dit àson ami, ��si la marche britannique par voie de terre ou la mer de la ville ce soir, accrochent une lanterne en haut dans la voûte de beffroi de la tour d'église du nord en tant qu'une signal-lumière, celle, si par voie de terre, et deux, si par la mer ; Et I sur le rivage opposé sera, prÊt àmonter et écarter l'alarme par chaque village et ferme de Middlesex, pour que les gens de pays soient en hausse et pour arment.�� Alors il a dit, bonne nuit ! et avec l'aviron insonorisé silencieusement ramé au rivage de Charlestown, juste comme la lune se levait/[monter] au-dessus du compartiment, où balançant au loin àses amarrages étendre le Somerset, man-of-war britannique ; Un bateau fantôme, avec chaque môt et le longeron àtravers la lune aiment une prison-barre, et une carcasse noire énorme, qui a été magnifiée par sa propre réflexion dans la marée. En attendant, son ami, par la ruelle et la rue erre et des montres avec les oreilles désireuses, jusqu'àdans le silence autour de lui il entend/[apprendre] le rassemblement des hommes àla porte de caserne, le bruit des bras, et le bruit des pieds, et la bande de roulement mesurée des grenadiers, marchant vers le bas àleurs bateaux sur le rivage. Alors il s'est élevé àla tour de la vieille église du nord par les escaliers en bois, avec la bande de roulement furtive, aux frais généraux de beffroi-chambre, et a effrayé les pigeons de leur perche sur les combles sombres, que rond il a faits aux masses et àdes formes en mouvement d'ombre,-- Par l'échelle de tremblement, raide et grand, àla plus haute fenÊtre dans le mur, où il a fait une pause pour écouter et regarder en bas du moment d'A sur les toits/[plafond] de la ville, et le cumuler deux emplois circulant sur tous. Sous, dans la cimetière, étendre les morts, dans leur nuit-campement sur la colline, enveloppée dans le silence tellement profondément et encore cela il pourrait entendre, comme la bande de roulement d'une sentinelle, le nuit-vent attentif, car il est allé ramper le long de la tente àla tente, et semblant chuchoter, ��tout est bien !�� Un moment seulement il sent/[penser] le charme de l'endroit et de l'heure, et la crainte secrète du beffroi isolé et des morts ; Pour soudainement toutes ses pensées sont pliés sur un ombragé quelque chose de lointain, où le fleuve s'élargit pour rencontrer le compartiment,-- Une ligne/[canalisation] du noir qui se plie et flotte sur la marée de montée, comme un pont des bateaux. En attendant, impatient pour monter et monter, initialisé et stimulé, avec un pas lourd sur le rivage opposé a marché Paul Revere. Maintenant il a tapoté le côté de son cheval, maintenant a regardé le paysage loin et s'approche fixement, alors, d'impétueux, a embouti la terre, et tourné et serré son seller-périmètre ; Mais la plupart du temps il a observé/[surveiller] avec la recherche désireuse la beffroi-tour de la vieille église du nord, pendant qu'elle se levait/[monter] au-dessus des tombes sur la colline, isolée, et spectrale, et sombre et toujours. Et bas ! comme il regarde, sur la lueur vacillante de la taille A du beffroi, et puis une lueur de lumière ! Il jaillit àla selle, le frein qu'il tourne, mais s'attarde et des regards fixes, jusqu'àce que complètement sur sa vue A deuxième la lampe dans le beffroi brûle ! Une hôte des hoofs dans une rue de village, de la forme d'A dans le cumuler deux emplois, un volume dans l'obscurité, et dessous, des cailloux, dans le dépassement, une étincelle frappée dehors par a steed le vol courageux et la flotte : C'était tout ! Mais, par la tristesse et la lumière, le destin d'une nation montait cette nuit ; Et l'étincelle frappée dehors par cela steed, dans son vol, a allumé la terre dans la flamme avec sa chaleur. Il est parti du village et a monté le raide, et sous lui, tranquille et large et profond, est la mystique, rencontrant les marées d'océan ; Et sous les aulnes, cette jupe son bord, maintenant mou sur le sable, maintenant fort sur le rebord, est entendue/[apprendre] que le bruit àlui steed comme il monte. Elle était douze par l'horloge de village quand il a croisé le pont dans la ville de Medford. Il a entendu/[apprendre] rappeler du robinet, et l'écorcement du chien du fermier, et a senti/[penser] l'humidité du brouillard de fleuve, qui se lève/[monter] après que le soleil se couche. Il était un par l'horloge de village, quand il est monté dans Lexington. Il a vu la girouette dorée nager dans le cumuler deux emplois pendant qu'il passait, et les fenÊtres de réunion-maison, blanches et les découvre, regarde fixement lui avec une lueur spectrale, comme si elles se sont déjàtenues consternées au travail sanglant qu'elles considéreraient. Il était deux par l'horloge de village, quand il est venu au pont dans la ville d'accord. Il a entendu/[apprendre] bÊler de la bande, et le twitter des oiseaux parmi les arbres, et a senti/[penser] le souffle du matin passer en coup de vent soufflant au-dessus des prés pour brunir. Et on était sûr et endormi dans son lit qui au pont serait le premier àtomber, que ce jour se trouverait complètement, a percé par une mousquet-boule britannique. Vous savez le repos. Dans les livres vous avez lu, comment les militaires de carrière britanniques virés et sauvés,-- Comment les fermiers leur ont donné la boule pour la boule, par derrière chaque barrière et mur de basse-cour, chassant les rouge-manteaux en bas de la ruelle, puis croisant les champs/[domaine] pour émerger encore sous les arbres àla fin de la route, et faisant une pause seulement pour virer/[mettre le feu]/[mettre àfeu] et charger. Ainsi par la nuit est monté Paul Revere ; Et ainsi par la nuit est allé son cri d'alarme àchaque village et ferme de Middlesex,-- Un cri de défit et pas de la crainte, voix d'A dans l'obscurité, coups àla porte, et un mot qui fera écho le forevermore ! , Concerné le nuit-vent du passé, par toute notre histoire, au durer, dans l'heure de l'obscurité et le péril et le besoin, la volonté de personnes waken et écoutent pour entendre que se dépÊcher sabot-a battu de celui steed, et le message de minuit de Paul Revere.
Heureux le 4ème juillet ! Nous espérons que vous appréciez notre 4ème de la poésie et des chansons de juillet !
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